Vendredi 11 janvier 2008
11 Janvier 2008 - Actualités / Interview
Damiel Dossevi : « Me bouger pour être performant lors des grands rendez-vous »
Damiel Dossevi : « Me bouger pour être performant lors des grands rendez-vous »

A 24 ans, Damiel Dossevi aborde sans doute l’année charnière de sa carrière. Après son titre européen chez les Espoirs en 2005, le perchiste du Stade Bordelais a connu deux années difficiles. Handicapé par une blessure au coude l’an dernier, il n’a pu faire mieux que 5,60 m, à quinze centimètres de son record personnel. A sept mois des Jeux Olympiques, Damiel a pris de bonnes résolutions. Reste à les confirmer dès demain, samedi 11 janvier, lors de la 2ème étape du Perche Elite Tour à Oyonnax.

Athle.com : Damiel, quelles sont vos ambitions pour cette 2ème étape du Perche Elite Tour ?
Je souhaite avant tout obtenir mon billet pour les Championnats de France Elite. Pour cela, il faudra réaliser 5,50 m. Il s’agit de ma deuxième compétition de la saison donc j’en suis encore au stade des réglages. Je veux surtout commencer à prendre de grosses perches.

A Aulnay-sous-Bois, début décembre, votre concours s’est arrêté à 5,16 m…
C’était ma reprise et je manquais vraiment d’entraînement. J’ai été opéré du coude en février dernier. Il m’a fallu beaucoup de temps avant de ne plus rien sentir, jusqu’à la fin de saison en fait. J’ai donc dû mettre entre parenthèses le travail technique à cause de cette douleur. Heureusement, je pense que tout ça est désormais derrière moi. J’ai notamment suivi des séances d’ostéopathie et consulté un kinésithérapeute. Maintenant, ça va beaucoup mieux. Mais, à Aulnay, j’étais encore un peu juste techniquement.

Vous avez pris part au traditionnel stage en Martinique des perchistes bordelais. Le bilan ?
Nous avons profité du soleil pour travailler beaucoup notre vitesse de course. Les conditions d’entraînement étaient excellentes avec un peu de pluie mais toujours de la chaleur. Le farniente a été mis un peu de côté vu le nombre d’entraînements effectués…

Un mot sur le circuit du Perche Elite Tour…
Avant tout, ces compétitions avec de l’émulation, de la musique et des spectateurs nous permettent d’être dans les conditions idéales pour « perfer ». En plus, elles nous offrent des occasions supplémentaires pour nous régler. La saison hivernale passe très vite donc c’est un point à ne pas négliger.

Se retrouver entre Français, c’est un avantage ou un inconvénient
Un peu des deux en fait. Etre entre potes et aller s’éclater tous ensemble après la compétition, c’est le côté positif. Mais il y a le risque de finir par sauter pour sauter. C'est-à-dire que nous ne nous battons pas forcément pour la gagne comme nous le ferions face à des perchistes étrangers.

Les championnats du Monde en salle à Valence, c’est l’objectif de l’hiver ?
Ca peut être une étape intéressante dans l’optique de Pékin. Je veux surtout acquérir une nouvelle régularité en réalisant cet hiver une à deux fois les minima pour Valence, à savoir 5,70 m. Sur les quatre grands championnats auxquels j’ai pris part, j’ai plus figuré que participé. Je me suis toujours qualifié à l’arraché pour ces compétitions. Je dois donc devenir régulier sur toute une saison. Le grand objectif reste de toute façon les Jeux Olympiques de Pékin et la barre des 5,75 m nécessaire pour se qualifier. Je dois me bouger pour être performant lors des grands rendez-vous.

Le meeting SEAT de Bercy, le 22 février, pourrait faire figure de répétition générale…
J’aimerais bien y participer. Les Français ont besoin de compétitions de ce calibre-là à domicile. Nous avons envie de nous frotter aux « grands ». Pour moi, ça serait l’occasion de d’évoluer dans un contexte proche de celui d’une finale mondiale.

Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer pour athle.com

Retrouvez la biographie de Damiel en cliquant ici

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Dimanche 21 octobre 2007
Voici deux liens, pour l'instant, résumant notre sortie du 19/10/07 à la Dune du pyla.
D'abord
France 3 édition Aquitaine 19/20, le passage est à 18 min 14s.
Ensuite M6,
le six minutes édition Bordeaux, cliquez sur "exercice de suat en plein air".
Rappelons que OPA est sur France2 aux infos de 13h et stade 2 dimanche.
Vous trouverez
ici l'article parut ce jour sur sud ouest.
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Mercredi 13 juin 2007
romain.jpg Retrouvez un interview de Romain sur le site Athle ici

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Vendredi 11 mai 2007

Petit reportage réalisé par France 3 Aquitaine lors de l'hiver 2003

 


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Lundi 14 août 2006
LA JOURNEE. -- Romain Mesnil est monté sur un podium. Le premier depuis Galfione, deuxième européen en 1998

De l'argent bien placé pour le Brugeois Romain Mesnil

Le premier commentaire est forcément technique : « Il n'a pas toujours bien sauté mais il a fait un beau concours. » Tactiquement s'entend. Georges Martin, tané par des heures de stades, des beaux triomphes et pas mal de déboires, a appris à ne pas s'enflammer dans l'instant. L'observation et l'analyse s'enchaînent calmement. Entraîneur de Pierre Quinon, un temps conseiller encore de Thierry Vigneron, guide national quand il le faut, plus ou moins officiellement, il ne débordait pas au pied du podium où Romain Mesnil a fini par s'installer après tant d'années d'envolées et de gamelles soudaines. Et quand le vent s'est levé et que le crachin gâchait la fête, le Brugeais toujours fidèle à son club d'Albi, modifia son concours. « J'avais prévu de passer à "70" mais vu le ciel, il fallait se dépêcher de passer une barre au plus vite. » Ce sera 5,65 m. Et pour bien montrer qu'il n'avait peur de rien, il ne fit qu'un saut à 5,70 m, gardant les deux autres pour 5,75 m.


A Bordeaux. Romain Mesnil, qui vient d'avoir 29 ans en juin et fut promis aux premiers rôles depuis ce titre de champion d'Europe espoir en 1999, sur ce même stade, avec 5,93 m s'arrêtera là.
« De l'or au coffre » dit-on en attendant qu'il supplante Galfione et consorts alors sur le toit du monde. Car Mesnil sort du parcours traditionnel. Albigeois depuis bébé, il se nourrit de sport. Le père, médecin, a été champion universitaire d'aviron et la mère gymnaste. Lui s'est essayé au tennis et à l'escrime. Entre gym et études jusqu'à un diplôme d'ingénieur à l'INSA de Toulouse, il découvre l'athlétisme par un kiné. L'aventure commence en 92. Il a 15 ans et trois ans plus tard, première barre à 5 m. Puis l'escalade se poursuit: 5,93 m en 99. En 2001, il est 3e du Mondial en salle et l'année suivante change toute l'organisation de sa vie. Il quitte Bernard Astoul pour trouver d'autres mots près de Georges Martin, s'installe dans un studio près de Stéhelin, piétine sur la piste avant de rebondir en 2003. « Prodigieux. Il commençait tous ses concours à 5,70 m. Une barre et hop raconte encore Martin. Avant les Mondiaux de Paris, il fait 5,95 m à Castres et on vient en qualif au stade de France pour faire un saut et vite aller boire l'apéro. Il en fera trois, tous ratés. Ca s'est terminé à la cantine pour une soupe à la grimace. » Martin et Mesnil n'ont pas oublié.
Le perchiste s'installe alors définitivement à Bordeaux puis à Bruges avec sa femme, elle aussi ancienne perchiste. Il trouve un emploi à sa mesure à Mérignac chez Unilog, soigne une vilaine blessure à la cheville qu'il traîne depuis l'adolescencee et qu'il faut opérer à l'automne 2004 après des JO ratés et des Mondiaux (2006) qui le seront tout autant. « Il y avait toujours quelques sauts pour sauver les apparences mais j'avais beaucoup perdu et je percevais la compassion dans les regards. » « Il est physiquement aussi fort qu'en 2003 », assure maintenant Martin. « J'ai envie de faire une vraie perf », ose tout sourire le médaillé d'argent, ravi de remettre la perche française sur la « boîte » (NDLR, le podium) qui en était privée depuis 1998. Toujours aussi élégant dans le geste que dans le mot, Romain Mesnil se gardera bien de commenter le repêchage lors des qualifications de l'Israélien Averbukh champion d'Europe (2002) et de Gibilisco le champion du monde.
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Lundi 14 août 2006

Euro d'athlétisme: la France finit en beauté, mais en dessous de ses objectifs

L'or du relais 4x400 m masculin, l'argent du perchiste Romain Mesnil et le bronze du relais 4x100 m masculin n'ont pas suffi à l'équipe de France dimanche pour atteindre son objectif de 10 à 15 médailles, lors des Championnats d'Europe d'athlétisme à Göteborg.

Avec huit médailles, elle termine avec seulement une unité de plus que l'an dernier aux Mondiaux-2005 à Helsinki et doit se contenter de la 4e place au classement des médailles derrière la Russie (34 médailles dont 12 d'or), l'Allemagne (10 dont 4 d'or) et le Belarus (9 dont 4 d'or).

Bref! Il a fallu se contenter des podiums attendus. Dans le cas de Mesnil, il s'agit toutefois d'une bonne surprise, tant l'Albigeois avait pris la mauvaise habitude de passer à côté dans les grandes occasions.

Cette fois-ci, un saut à 5,65 m lui a suffi pour partager l'argent avec l'Allemand Tim Lobinger, derrière le tenant du titre, l'Israélien Alex Averbukh, vainqueur avec un saut à 5,70 m dans des conditions catastrophiques (vent et pluie).

"Ca fait du bien parce qu'enfin le mauvais oeil a tourné, a-t-il déclaré. Le concours était bien géré au début, mais je suis un peu déçu d'avoir raté 5,70 m et 5,75 m parce que c'était dans mes cordes aujourd'hui."

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Vendredi 4 août 2006

Romain Mesnil : « Le Mesnil de 2006 est différent »

Dans les « start lists » de ces Championnats d'Europe, Romain Mesnil figure en très bonne place. Avec une performance de pointe à 5, 81 m, il détient à l'heure actuelle la 2ème performance européenne, derrière l'Allemand Tim Lobinger. Suffisant pour le placer parmi les favoris ? Au premier abord, pas sûr, tant le perchiste de l'ECLA Albi a échoué lorsque l'enjeu se faisait trop important. Pourtant, le Français semble aborder le rendez-vous suédois en toute sérénité. C'est peut-être l'année ou jamais...

Athle.com : Romain, est-ce enfin votre année après de nombreuses désillusions en grands championnats ?
Romain Mesnil : Je reste encore un peu tendu par raport à tous mes déboires. J'ai encore des détails à régler. Mais sauter de nouveau à 5,80 m m'a fait beaucoup de bien. Je n'avais pas passé cette barre depuis juin 2004. J'ai pu reprendre mes perches habituelles, plus dures, depuis Noisy-le-Grand cette année. Mais le Mesnil de 2006 est différent de celui de 2003 et 2004. De toute façon, comparer les années les unes aux autres est une erreur. J'essaye de ne pas penser à mes précédents échecs. Le passé, c'est le passé.

Votre approche mentale a-t-elle changé ?
Quand on a un « petit bout », on pense beaucoup moins à la compétition. Avoir un enfant m'a apporté de la confiance. Mais je suis très pragmatique. J'ai décidé d'y aller étape par étape et de ne pas penser à la finale avant d'avoir franchi les qualifications. Je ne me fais pas trop d'illusions. Cette année, j'ai claqué des performances régulièrement puisque j'ai sauté cinq fois à 5,70 m ou plus. J'arrive aux « Europe » avec de bons résultats. Mais ça risque d'être très serré. Il y a beaucoup d'athlètes autour des 5,80 m.

Le saut à la perche est situé en  fin de programme, le jeudi 10 août. Est-ce un
désavantage ?

Gérer les journées qui précèdent la compétition est toujours délicat. Mais il faut faire avec. Je vais essayer de vivre normalement et même d'aller au stade. Je ne vais pas non plus y rester trois heures car ne pas bouger les jambes pendant longtemps est très usant. Il ne faut pas non plus se disperser. Dans ces moments-là, l'expérience joue un peu. J'ai par exemple retenu la leçon des Championnats du monde juniors en 1996, à Sydney. On était restés enfermés dans les chambres entre perchistes, pour faire du jus. Et on s'était ennuyés. Résultat : on était tous passés à côté de notre concours.

Autre souvenir de jeunesse, mais beaucoup plus positif. Votre titre chez les Espoirs, en 1999,  à... Göteborg ? Est-ce un avantage ?

Je préfère rester très prudent. Mais c'est quand même un petit signe.  Je me rappelle que j'avais mal commencé la finale, en passant des barres assez basses au 2ème ou au 3ème essai. A un moment, tout s'est soudain déclenché. C'étaient des minutes magiques. Je remporte le titre en sautant à 5,93 m. Ce record personnel m'a apporté beaucoup de choses mais m'a aussi fait un peu mal. C'est arrivé tellement tôt.

Qu'est-ce qui vous a bloqué jusqu'à maintenant dans les grandes compétitions ? La confrontation ?
Au contraire, j'adore être à la bagarre. C'est quand on lutte pour la victoire qu'on bat son record. En fait, j'ai rarement connu la vraie confrontation. Ce moment où les trois, quatre meilleurs se retrouvent seuls pour se disputer un titre. Et les premières barres, ce n'est pas marrant. J'en ai discuté avec Marc Raquil. Son approche des séries me fait rêver. Il sait qu'il ne peut pas se faire éliminer sauf catastrophe. La perche est beaucoup plus aléatoire.

Les Championnats d'Europe sont-ils des championnats du monde pour les perchistes ?
Avant, le niveau européen était synonyme de niveau mondial. Mais on a assisté dernièrement à l'essor des sauteurs américains. Aujourd'hui, ce sont les meilleurs. Deux Australiens ont également percé. Ce qui n'empêche pas le « Vieux Continent » d'afficher une belle densité. Le podium devrait au moins se jouer à 5,80 m. Je veux franchir ce cap à Göteborg.

Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer pour Athle.com

par Bicou publié dans : Les médias
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Mercredi 2 août 2006
Romain Mesnil rassuré:Michel Fradet  (Sud Ouest

« Je n'avais pas la tête à Goteborg même si les championnats d'Europe sont tout proches (NDLR : début des épreuves lundi prochain) et que je pars dimanche avec la dernière partie de l'équipe. Non, j'avais vraiment envie de faire un "truc", de montrer que j'étais là. » Sitôt redescendu des airs, Romain Mesnil se prit la tête dans les mains tant ce troisième essai à 5,91 m qui en aurait fait le deuxième perchiste de l'année derrière l'Américain Walker (6 m la semaine dernière en Allemagne), fut tout près de la réussite. « Quand je me suis retrouvé au-dessus de la barre (NDLR : largement au-dessus), j'ai dévissé, je suis parti sur le côté et ainsi désaxé, le torse a touché, mais c'est râlant car dans le passé, j'ai perdu beaucoup de concours à cause de cette maladresse. Il suffit désormais d'être patient, la qualification aura lieu le 10 août et la finale trois jours plus tard. »


Vent. « C'est bon, commentait Georges Martin car il n'était pas facile de s'accomoder de ce vent violent de dos qui peut être une aide mais pas avec cette force. Il est bien en rythme, court bien et gère idéalement ces conditions pas exceptionnelles. Preuve qu'il est au point (5,80 m à Bron et 5,77 m à La Roche-sur-Yon la semaine dernière). » Le vent fut en effet l'invité, pas toujours bienvenu, de cette très belle soirée dont profitèrent pleinement une quinzaine des sélectionnés pour Goteborg où la pluie tombe sans arrêt et devrait tomber jusqu'en fin de semaine. « Profitons du soleil pour taper des perfs », reprirent en coeur plusieurs sprinters plutôt bien lotis en la circonstance.
Ce qui ne fut pas le cas de Muriel Hurtis, à la peine dans les cinquante derniers mètres alors que Fofana dépassait les 17 m au triple saut (17,03 m) et que les sélectionnés régionaux étaient en évidence. Elisabeth Grousselle gagnait le 800 m après une belle accélération à 250 m du fil et ratait les deux minutes pour une poignée de centièmes qu'elle aurait grignoté en prolongeant son effort, Stépahnie Falzon 2e du marteau derrière Amélie Perrin (70,43 m) qu'elle avait devancé aux championnats de France battant son record d'Aquitaine (68,84 m) avec une série qui la comblait : « Je suis arrivée au dernier moment mais sur le plateau ce fut parfait avec quatre jets à plus de 68 m. C'est parfait. Je refais ça lundi (NDLR : en qualification des championnats d'Europe) et je serai comblée. »
par Bicou publié dans : Les médias
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Samedi 1 juillet 2006
Romain MESNIL en franchissant aisément 5m70 remporte la victoire à la perche lors de la coupe d'Europe. Il devance l'Italien GIBILISCO et le Finlandais LATVALA

« La qualification pour la Coupe du Monde est un vrai objectif pour moi. Cette année, il faut y aller ! Le vent, très tourbillonnant, nous a beaucoup gênés. C’est pour cela qu’il y a eu une hécatombe à 5,55 m. Moi, j’étais pas mal à l’échauffement, mais j’ai vite perdu du jus à cause de la chaleur. Maintenant, j’attends de pouvoir entrer dans de grands meetings pour me frotter à nouveau aux meilleurs. »

Rank  Athlete Nation Result 
1   Mesnil, Romain   FRA  5.70   =SB
2   Gibilisco, Giuseppe   ITA  5.65   SB
3   Latvala, Mikko   FIN  5.45   SB
4   Pavlov, Igor   RUS  5.45   
5   Yurchenko, Denys   UKR  5.35   
5   Czerwinski, Przemyslaw   POL  5.35   
5   Lewis, Steven   GBR  5.35   
8   Gazol, Javier Sebastian   ESP  5.35   
    Börgeling, Lars
par tintin publié dans : Les médias
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Samedi 24 juin 2006

Saut à la perche : Damiel Dossevi est déjà haut perché

Frustré de n'avoir pu s'aligner au meeting Noirot, samedi, pour cause d'orage violent, Damiel Dossevi a gardé son influx nerveux pour le meeting de Strasbourg. Lundi soir en Alsace, le Bordelais a franchi une barre à 5,60 m, réalisant les minima pour les championnats d'Europe qui se dérouleront à Göteborg du 7 au 13 août. « C'est une bonne chose de faite d'avoir passé la barre des 5,60 m, mais ce ne sera peut-être pas assez haut pour partir en Suède », souligne l'élève de Georges Martin qui compte poursuivre son ascension. Auteur d'un 5,70 m l'an passé, il débute la saison sur des bases élevées, même s'il est conscient des progrès qu'il lui reste à accomplir. « Il faut que j'arrive à assurer plus haut, plus régulièrement », insiste-t-il. Engagé à Bron près de Lyon, le 4 juillet, Damiel Dossevi veut continuer de grandir. Une place en finale à Göteborg l'aiderait à coup sûr dans sa croissance. Il peut même envisager une médaille, puisque l'an passé aux championnats du monde d'Helsinki, le médaillé de bronze s'est contenté de 5,65 m.

S. D.


©2006 20 minutes
par Bicou publié dans : Les médias
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